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Qualité de vie au travail et ANACT : quels sont les facteurs déterminants ?

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Date de publication : 11 février 2020 / Catégorie(s) : Emploi

La qualité de vie au travail est aujourd’hui un élément différenciant pour l’entreprise, un moyen de séduire de nouveaux talents et de renforcer sa productivité. Pour autant, quels sont les facteurs clefs de la qualité de vie au travail ? Quelles sont les dimensions retenues par l’Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail (ANACT) ?

Les facteurs de la qualité de vie au travail selon l’ANACT

L’Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail ou ANACT est un organisme public fondé en 1973. L’ANACT est basée à Lyon et placée sous la tutelle du ministère du Travail.

Cette structure a fait l’inventaire des différents aspects psychologiques, sociologiques et organisationnels influant sur la qualité de vie au travail pour finalement les regrouper en 6 grandes orientations :

  • les relations sociales et professionnelles qui peuvent être instaurées par la reconnaissance et la valorisation du travail réalisé par le collaborateur au yeux de ses collègues et de ses supérieurs, la mise en place d’un dialogue social, la résolution pacifique des conflits ou le respect et l’écoute du salarié ;
  • le contenu du travail qui doit offrir une certaine autonomie au collaborateur, être le moins répétitif et le plus varié possible. S’il présente un certain degré de responsabilité, il se révèle plus gratifiant et contribue à la sensation d’utilité au sein de la structure ;
  • l’environnement physique : un espace dédié au travail sécurisé, le moins bruyant possible, bien éclairé, convenablement chauffé, propre et suffisamment spacieux contribue à renforcer la qualité de vie au travail ;
  • l’organisation du travail : l’entreprise doit s’attacher à réduire la pénibilité des tâches et à résoudre les dysfonctionnements organisationnels signalés par le salarié. La charge de travail doit être bien définie et respecter les capacités de chaque individu afin de prévenir les risques professionnels ;
  • la réalisation professionnelle : si la rémunération occupe une place de choix, se réaliser professionnellement passe également par des formations permettant de s’approprier de nouvelles compétences, la validation de ses acquis et la sécurisation de son parcours professionnel ;
  • l’équilibre entre vie pro et vie perso : nombreux sont les Français à estimer que leur vie professionnelle empiète sur leur vie personnelle. L’aménagement des horaires de travail ou la mise en place du télétravail sont deux solutions permettant un meilleur équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle.

Les éléments dégradant le plaisir et l’implication des salariés

Si ces grandes orientations permettent de définir la qualité de vie au travail, cette notion reste tout de même un brin subjective. En effet, de nombreux facteurs influent sur le ressenti de chaque collaborateur. Ceux-ci peuvent être :

  • de nature psychologique, sociologique et organisationnel ;
  • liés à la situation personnelle de chacun (sexe, âge, situation maritale, etc) ;
  • fonction de la profession et du cadre de travail.

A environnement comparable, chaque travailleur n’est donc pas affecté de la même manière que son collègue. Pourtant, les différentes contraintes relatives au temps, la quantité et la complexité des tâches ou encore leurs conditions de réalisation font indubitablement partie des facteurs dégradant la qualité de vie au travail.

C’est ainsi le cas d’un employé à qui l’on donne un trop grand nombre de tâches à faire ou dont la définition est ambiguë. Les abus d’autorité, les pressions diverses, le non-respect de valeurs éthiques, la sensation d’isolement ou encore le travail en horaires décalés sont autant de facteurs à même de provoquer un mal-être et une démotivation.

L’amélioration de la QVT : gratifiante et stimulante pour les collaborateurs

Renforcer la sensation de bien-être sur le lieu de travail passe par une multitude de petites choses. Le simple fait de valoriser le travail de tel ou tel salarié dans le journal interne de l’entreprise ou encore d’alléger la pression sur chaque collaborateur en proposant des objectifs réalisables est gratifiant et stimulant. Le collaborateur ne vient donc plus seulement au travail parce qu’il doit régler ses factures. Il s’y sent utile, a la sensation d’appartenir à un groupe et y prend une certaine forme de plaisir.

Ce bien-être a de nombreux effets bénéfiques, notamment sur la baisse de l’absentéisme et sur l’augmentation de la productivité de chaque individu. De même, les conflits sont moins nombreux. Bref, la QVT, c’est un contrat gagnant-gagnant pour l’entreprise et son personnel.

crédit photo : Intervoice TM

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